Recherche

devenirunemaman

pour Mon Petit Coeur de Beurre

Récit de naissance de Ma Belette

Mon petit blog, délaissé depuis quelques mois, je reviens vers toi… Et il s’en est passé des choses depuis la dernière fois, une petite belette est venue faire de Mon Petit Coeur De Beurre, un grand frère !

Je publie donc mon récit de naissance. Pourquoi je reviens avec ce récit ? Parce que lorsque j’ai eu ma césarienne pour MPCDB, je l’ai très mal vécue et il était très important pour moi de savoir que c’était possible d’avoir un accouchement par voie basse suite à une césa. Donc voilà, j’ai eu mon accouchement « pansement » en quelques sortes…

Le récit est tel que je l’ai écrit dans les semaines qui ont suivi la naissance de Ma Belette, je n’ai pas voulu le modifier. Bonne lecture !

*****

Le 18/08, j’ai des contractions de temps en temps depuis quelques semaines. Je les sens dans le ventre, elles sont parfois régulières mais ne durent pas longtemps.

J’appréhende un dépassement de terme, un déclenchement qui pourrait se finir de nouveau en césarienne. Pendant le dernier mois, j’ai bu des tisanes de framboisier et pris de l’homéopathie pour bien préparer mon corps à ta rencontre.

Ce matin, vers 6h00, je suis réveillée par des contractions que je sens dans le dos cette fois, comme pour Mon Petit Coeur de Beurre. Je dis à ton père que je sens que ce sont les bonnes.

Pendant toute la matinée, les contractions deviennent parfois régulières et rapprochées pour disparaître et revenir. Ton père devait aller à Ikéa acheter des étagères, on décide qu’il vaut mieux qu’il reste.

A 10h, je vais m’allonger pour me reposer. Je n’aurai pas de contractions pendant 1h. Je suis dégoutée, je me dis que c’était une fausse alerte mais elles reviennent !

A 14h, on couche MPCB et je dis à ton père d’aller à Ikéa, de toutes façons elles ne sont pas régulières. Il part et je m’installe sur mon ballon devant les JO à la télé avec ta couverture que je finis de tricoter. Evidemment c’est à ce moment que les contractions deviennent régulières (7-8 minutes ) et qu’elles s’intensifient.

A 15h30, j’appelle Papa pour voir où il en est. Je lui demande d’appeler son frère pour leur demander de garder ton frère. J’ai de plus en plus mal, les contractions sont plus rapprochées et seule avec MPCB c’est compliqué.

Papa arrive, vide la voiture, prend sa douche et prépare les dernières affaires de tout le monde en quatrième vitesse. Moi je prends ma douche, je dois maintenant bien souffler à chaque contraction.

A 16h30, on dépose ton frère à ta marraine. Je luis dis au-revoir très émue, la prochaine fois que je le verrai, il sera grand frère ! J’ai vraiment mal !

A 17h00, nous arrivons à la maternité. Lorsque l’aide-soignante ouvre les portes, je suis en pleine contraction, accrochée au cou de ton père. Elle dit que vu comment je souffle, on me passe directement en salle de naissance, on ne va pas en salle de pré-travail. A ce moment-là, je suis heureuse, nous allons bientôt te rencontrer. L’AS me pose un monito, je lui dis que je ne veux pas rester allonger, je ne supporte pas cette position alors elle m’amène un ballon. Je m’assoies dessus, fais des mouvements, ton père me masse le dos et je me lève à chaque contraction en lui serrant la main.

La SF vient m’examiner, je suis dilatée à 2 seulement… Je pensais être à plus, je suis dégoutée, j’en pleure presque. La SF ne comprend pas alors ton père lui explique comment s’est passé la naissance de ton frère et la césarienne parce que le travail n’avançait plus. Le gynéco passe, je sais qu’il n’hésite pas à passer en césarienne, ça me fait peur. Il demande qu’on me perce la poche des eaux pour t’aider à descendre. Je dis ok mais après la pause de la péridurale, j’ai assez mal comme ça !

A 18h une autre SF vient me faire une prise de sang pour vérifier que je peux avoir la péri. Elle me dit que dans une heure ça devrait être ok. J’ai de plus en plus mal, les contractions ne me laissent pas beaucoup de répis entre. Mais je me dis que dans une heure je serai soulagée, ça m’aide à tenir.

A 19h30, n’ayant pas de nouvelles, on demande où sont mes résultats. En fait l’anesthésiste commence une césarienne d’urgence. Je me dis que je vais devoir attendre encore un moment, je pleure, j’ai mal, vraiment mal. Je souffle, chante ou pousse des grognements sur chaque contaction. Ton père est présent, me laisse gérer comme je sens et me donne la main pour que la broies à chaque contraction ! Je regarde le monito entre 2 en me disant qu’elles sont vraiment très rapprochées !

La SF m’amène une bonbonne de gaz en attendant l’anesthésiste. Je passe mon temps à me balancer en aspirant dans le masque. Les contractions descendent dans mes cuisses. Le gaz soulage un peu mais pas suffisamment. Ton père est un peu perdu face à cette douleur mais reste présent. La SF repasse de temps en temps, je lui demande à chaque fois quand je pourrai avoir la péri, elle a l’air vraiment désolée. Elle me laisse tranquille et ne m’examine pas.

Le gynéco vient me voir. Il arrive en pleine contraction et me voit souffrir. Il dit qu’il va faire en sorte qu’on me pose vite la péri (sûrement pour pouvoir percer la poche des eaux aussi).

21h30, C, le SF (un homme) de la nuit se présente et m’annonce que ça y est, l’anesthésiste va arriver ! J’ai complétement perdu pied, apparemment j’hyper ventile à cause du masque. Je suis persuadée d’être incapable de tenir en place pour la pose de la péri, surtout que les contractions me laissent à peine 1 minute de répit. Christophe me remue, fermement, je me demande d’ailleurs pour qui il se prend à m’engueuler comme ça, ce n’est pas lui qui souffre ! Finalement il fait bien puisque le fait de respirer correctement m’aide à me maîtriser. L’anesthésiste me demande à combien je suis dilatée, j’en sais rien, on ne m’a examinée depuis qu je suis arrivée. Pourtant il est écrit dans le dossier que je suis à 3…

22H, l’anesthésiste me pose enfin la péri ! Quel immense soulagement ! J’en oublie presque déjà la douleur que j’ai pu ressentir ! L’infirmière anesthésiste est très sympa, on rigole avec elle. C m’examine, je suis dilatée à 7 ! Je suis très heureuse, je n’ai pas souffert pour rien ! Le mouvement de balancier que je faisais pour me soulager à aider bébé à appuyer sur le col pour le dilater !

Dans la foulée, C veut percer la poche des eaux. Il fait beaucoup de choses pour impliquer ton père dans l’accouchement et lui demande donc de l’aider. Papa m’appuie sur le ventre pendant que le SF perce la poche.

L’anesthésie prend plus d’un côté que de l’autre, C, avec l’aide de ton père, me place sur le côté. Je ne suis pas très à l’aise donc on change ça. Il me met assise, les jambes repliées et les pieds collés pour t’aider à descendre dans le bassin. On se sent vraiment bien accompagnés et on est confiants !

On regarde le hand sur le téléphone, on somnole, c’est paisible !

A 23h00, ta tata m’appelle, elle va monter dans l’avion pour partir à Cuba 2 semaines. J’hésite à lui dire où je suis mais je ne veux pas qu’elle s’inquiète pendant tout le vol donc je ne dis rien, je souris bêtement…

C m’examine de nouveau, dilatation à 7/8 mais il sent que tu appuies bien, tu es bien descendue. Il est confiant pour une voie basse et me met en position gynécologique pour que tu te positionnes correctement. Encore une fois, on se sent vraiment pris en main et accompagnés dans notre souhait de te voir naître par voie basse. L’infirmière qui repasse, nous dit que si C est confiant, on peut l’être aussi !

00h10, nouvel examen, quand le SF me dit « Il est là ! », je n’y crois pas ! Il me dit que maintenant il n’y aura plus de césarienne possible ! Je suis vraiment heureuse ! Il m’explique que comme j’ai un utérus cicatriciel et que tu vas bien, on va attendre un peu pour pousser. Comme ça tu vas descendre encore un peu seule et la poussée sera moins longue. Je sens mes contractions, légèrement douloureuses, juste ce qu’il faut grâce à la péri pas trop dosée. Je laisse le bouton de côté, je ne veux plus m’injecter de dose en prévision de la poussée.

00h55, je sens l’envie de pousser. On sonne, C arrivait justement, on s’installe ! J’ai le smile ! Je suis confiante, heureuse, je n’ai pas peur même si j’ai un peu la pression, je vais devoir donner tout ce que j’ai maintenant ! Le SF m’explique comment pousser en respiration bloquée, il montre à ton père comment m’aider en me tenant la nuque. Je sens vraiment bien mes contractions et je sais quand et où pousser pour t’aider à sortir.

C’est parti, C me dit qu’à la prochaine contraction, je devrai pousser. Je la sens venir et je pousse comme expliqué. Papa appuie sur ma nuque en m’encourageant, le SF et l’AS me disent de continuer. Fin de la contraction, j’arrête de pousser. C me dit que c’est très bien, je ne sais pas si c’est vrai ou pas mais ça me fait positiver, je suis remontée ! On repart… On enchaîne comme ça sur 5 contractions. A un moment où je me relâche un peu, la pression de ton père sur ma nuque me redonne du courage.

1h31, « Arrêtez de pousser ». Tu es là ! Je tends instinctivement les bras vers toi pour t’attraper mais tu es sortie le bras en avant avec le cordon autour donc C doit d’abord le couper, j’ai l’impression de t’attendre longtemps ! Je te sens sortir de mon corps, je te sens naître, c’est magique. Il te pose sur moi, enfin, je suis folle de joie, Papa verse une larme. C’est un grand moment d’émotion pour nous 2. Je ne sais pas combien temps après, nous nous demandons si tu es une fille ou un garçon. J’ai du mal à voir avec ton cordon devant, puis je regarde ton père, on se regarde heureux, tu es une petite princesse !

Papa te prend dans ses bras, il est fier et ému. C’est le bonheur !

L’AS te prend pour les premiers soins, ton père te suit. Je vous regarde, c’est un vrai bonheur de pouvoir vivre tes premiers instants tous les 3 ensemble.  Je me sens bien.

A 4h00, nous arrivons dans notre chambre, fatigués mais heureux. J’appelle ta Tata qui est en escale à Moscou, elle et ton Parrain sont très surpris, heureux mais déçus parce qu’ils vont devoir attendre 3 semaines pour te rencontrer.

Il n’y a plus de lits dispo pour ton papa alors il rentre dormir à la maison après que nous ayons mangé un morceau. Nous nous retrouvons seules toutes les 2, je sus sereine et apaisée.

A 10h30, ton grand frère vient te voir. Papa a été le chercher et lui a annoncé ta naissance. Il est très heureux de te voir et veut te faire des câlins. Il est déjà gaga et ce n’est que le début ! C’est émouvant, nous sommes maintenant 4 !

mains-l-et-m

Un tablier de maîtresse 

J’ai croisé une collègue, lors d’un de mes remplacements, qui avait un petit tablier dans lequel elle glissait ses ciseaux, crayons, gomme etc… J’ai trouvé ça super pratique. Finis les « Où j’ai mis mon crayon ? » « Prête moi tes ciseaux stp! »…

J’ai utilisé les chutes de tissus que j’ai trouvées dans mes placards et voilà :

  
Je pense que c’est une idée cadeau sympa pour la maîtresse ou l’ATSEM!

Activité peinture 

Je ne suis pas passée par ici depuis un moment et pour cause…

Je suis très fatiguée depuis fin novembre et n’ai pas beaucoup d’énergie pour quoique ce soit.

Mais c’est plutôt une bonne nouvelle, Mon Petit Cœur de Beurre sera grand frère cet été !

***

Récemment sur Facebook, j’ai vu passer une vidéo d’activité peinture et j’ai tenté avec Mon Petit Cœur de Beurre :

  
Pour commencer, une peinture toute simple, au pinceau et doigts (forcément c’est plus drôle !)

   

 
Armée d’un gabarit rond , d’un stylo et de ciseaux (sur la vidéo la nana avait une perforatrice).

   

 
J’ai découpé des ronds.


Évidement , j’ai oublié de prendre leS photos du résultat final… On les a collés sur des feuilles canson de couleur pour en faire des cartes de vœux. 

Le résultat est sympa et met en valeur la peinture de nos p’tits loups !

Un snood tout doux

Le froid arrive par chez moi, il était donc temps de coudre un snood à Mon Petit Coeur de Beurre !

IMG_4072

L’intérieur est un tissus « doudou », l’extérieur un coton.

J’ai rajouté deux étoiles en feutrine qui pendent d’un cordon pour faire joli.

En 45 min c’était plié (le plus long a été de découper 4 étoiles identiques dans la feutrine puis de les assembler 2 à 2) !

IMG_4071

Mon Petit Coeur de Beurre l’adooore et ne veut plus le quitter. Je me demande si je ne vais pas m’en faire un pour moi …

Mes 3 hommes 

Cette semaine, j’ai besoin, j’ai envie d’amour, de lire de belles histoires de gens qui aiment. Comme beaucoup de français, j’ai le cœur lourd mais certaines personnes m’aident à le rendre plus léger. Alors, à mes 3 hommes…

  
Tu es mon tuteur, celui qui m’a fait grandir, devenir la femme que je suis aujourd’hui. Tu es pour beaucoup dans la maman que je suis également car tu m’as transmis des valeurs : le respect, l’ouverture d’esprit, la joie de vivre et l’amour.

Tu es celui qui m’a aidé à rester sur le droit chemin.

Tu es celui qui m’a poussé à continuer quand j’ai connu des échecs, à repousser mes limites, qui m’a consolé de mes premiers chagrins d’amour.

Tu es celui qui me fait rire à tous les coups avec tes blagues pourries.

Tu es celui vers qui je me tourne quand j’ai besoin de conseils. Tu sais me guider pour m’aider à me retrouver.

Papa je t’aime.

***

Tu es celui avec qui je me suis passée d’adolescente à adulte. 

Tu es celui avec qui je partage mon quotidien depuis maintenant plus de 10 ans.

Tu es celui qui sait me consoler quand ca ne va pas.

Tu es celui qui me pousse à aller au bout de mes rêves et de mes projets, tu m’encourage toujours.

Tu es celui avec qui on se comprend en un seul regard.

Tu es celui qui supporte mes extravagances, mon bordel, mes lubies.

Tu es celui qui m’a donné mon fils. Celui avec qui je suis en accord sur mes principes d’éducation même si on a quelques fois des désaccords.

Tu es celui qui me fait rire avec tes délires.

Tu es celui qui m’a pris dans ces bras vendredi dernier parce que tu savais que j’en avais besoin.

Mon Homme je t’aime.

***

Tu es celui que j’ai porté dans mon ventre pendant 9 mois, à qui j’ai donné le sein pendant 15 mois.

Tu es celui qui m’a entièrement changée juste en venant au monde.

Tu es celui pour qui je vis depuis bientôt 2 ans et demi.

Tu es celui qui peut faire oublier tout en un regard.

Tu es celui qui me rend fière chaque jour.

Tu es celui qui peut me faire sourie dans les pires circonstances.

Tu es celui pour qui je veux un monde meilleur et un avenir lumineux, rempli d’amour.

Tu es celui pour qui mon amour est inconditionnel.

Mon fils je t’aime.

Le 13 novembre 2015…

Comme beaucoup sur la toile et ailleurs, je ressens aujourd’hui le besoin d’écrire sur ce que nous venons de vivre et qui restera à jamais dans nos esprits…
Ce 13 novembre, je suis comme beaucoup devant le match à télé. A un moment, mon homme me du « tu as entendu ? On aurait dit une explosion … » Je me fous de lui en disant que ca devait être un bruit du stade. Il l’entend et me redit la même chose. Je lui dit qu’il rêve… Si seulement…

Un peu avant la fin du match je vais au lit. A 00h30, je suis réveillée par un message de ma sœur qui est au bout du monde « je suis les actus, c’est horrible… » Je dégaine mon téléphone pour aller sur les réseaux sociaux et l’horreur me sort complètement de mon sommeil. Je descend, mon homme est devant la télé. « Tu avais raison… »
La France est encore une fois touchée par le terrorisme. Les larmes aux yeux je regarde les images qui tournent en boucle, on entend les estimations des pertes… C’est totalement irréaliste, on se croirait dans un mauvais film…
Je suis choquée par ce que je vois, des innocents touchés par la bêtise humaine…

Et j’ai peur 

J’ai peur pour le monde dans lequel Mon Petit Cœur de Beurre va grandir, comme beaucoup de parents. Va-t-il grandir dans un monde en guerre perpétuelle ? L’horreur va-t-elle se banalisée pour les générations futures ? Je suis pleine de questions, de doutes…

J’ai peur pour la France de demain. Quand l’émotion à chaud sera passée, quelle seront les réactions ? Les raccourcis sont si faciles à prendre… On le voit déjà sur les réseaux sociaux, les messages de haine venant parfois de personnes que l’on connaît (ou croit connaître). Les extrémistes me font peur, quelque soit leur religion ou leur opinion. Et j’ai peur et je suis révoltée quand j’entends certains associer les musulmans, les réfugiés à ces actes. 

Mais j’ai espoir

Oui, j’ai foi en la vie quand je vous la solidarité entre les français, les chaînes qui se sont mises en place lors de cette tragédie. 

J’ai espoir quand je vois les messages de soutien qui viennent du monde entier ! 

Je vois et j’aime la vie quand je vois Mon Petit Cœur de Beurre sourire innocemment, loin de cette horreur.
Aujourd’hui, je ne prie pas pour Paris. 

Je suis Paris. Je suis française. Je suis la vie !

  

Soeur, je t’aime, je te déteste…

Soeur, je déteste :

  • Parce que tu es ce que j’aimerai parfois être : belle, tu fais part d’une motivation si extrême pour suivre tes régimes et tes séances quotidiennes de sport. Obstinée, tu suis tes rêves même s’ils te mènent au bout du monde.
  • Pour ton égoïsme. Tu fais ce que tu veux, quand tu veux, même si c’est parfois au détriment de moments passés avec ta famille.
  • Pour ces remarques que tu me fais quand nous passons un week-end chez nos parents et que j’en profite pour souffler un peu, quitte à mettre les pieds sous la table parfois…
  • Parce que tu ne comprends pas forcément mes choix de vie.
  • Pour tout ce que les parents t’ont autorisé et passé et que je n’ai pas eu…

Soeur, je t’aime :

  • Parce que, malgré tout cela, tu es ma soeur, tu es mon sang.
  • Parce que nous nous connaissons si bien qu’ensemble nous sommes imbattables au « Times Up ».
  • Parce qu’un simple regard nous suffit pour nous comprendre.
  • Parce qu’on se prend la tête aussi vite qu’on se réconcilie.
  • Pour tes yeux pleins d’amour et de fierté quand tu regardes ton filleul.
  • Pour ces messages que tu m’envoies quotidiennement même si je suis moins assidue que toi.
  • Pour les discussions « beauté » que je n’ai qu’avec toi.
  • Pour tous les moments de délire qu’on ne peut avoir qu’avec une soeur.
  • Parce que tu as toujours été là et que je sais que je peux compter sur toi !

Ma soeur, je t’aime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Des tapis à langer nomades

Voici mes 2 derniers tapis à langer nomades cousus main !

Tu as déjà pu en voir certains ici,encore . Les 2 derniers bébés prévus en 2015 sont nés et j’ai donc fini de coudre ce modèle de tapis à langer nomades.

D’un côté j’ai trouvé plaisant de coudre plusieurs fois le modèle, ça m’a permis de modifier et de perfectionner mes tapis à langer nomades. Mais je commençais à en avoir assez de coudre la même chose tout le temps, les prochains bébés auront donc d’autres cadeaux de naissance !

Je vous montre donc mes derniers tapis à langer nomades :

Le tapis à langer nomade étoilé :

J’adore le tissus !

IMG_1468

IMG_1469

IMG_1470

IMG_1471

IMG_1472

Le tapis à langer nomade coloré !

IMG_1478

IMG_1479

IMG_1480

IMG_1482

Cette aventure qu’est le pot !

Le premier pot :

Il y a quelques mois (un peu avant ses 2 ans), Mon Petit Coeur de Beurre a commencé à nous dire régulièrement « pipi » et « caca ». Nous nous sommes donc dit qu’il commençait à en avoir conscience et nous avons acheté un pot tout ce qu’il y a de plus basique. Nous l’avons mis dans les toilettes et expliqué ce que c’était. Et ça s’est arrêté là.

pot-anatomique-vert-anis-thermobaby

Le pot = un jeu

Petit à petit, Mon Petit Coeur de Beurre a commencé à s’intéresser de plus en plus à ce drôle d’objet. Il demandait régulièrement à aller dessus quand moi j’allais aux toilettes. Mais c’est tout, il se posait dessus et me regardait tout content … sans rien faire !

Et c’était un vrai drame si j’osais fermer la porte des WC quand j’y allais ! Monsieur tapait à la porte en hurlant jusqu’à ce qu’il puisse lui aussi aller sur le pot !

Nous l’avons laissé faire en nous disant que ça viendrait bien .

Le 1er pipi

Et un jour cet été, oh miracle, j’ai vu un air surpris se dessiner sur son visage. Que se passait-il donc ? Il faisait son 1er pipi sur le pot ! Et là, danse de la joie, on lui en met plein la vue pour lui montrer que c’est méga trop bien de faire pipi sur le pot ! Il a même le droit de tirer la chasse d’eau.

Après cet épisode, il allait toujours sur le pot quand on allait aux WC mais « Kiki cassé »… Sauf une ou 2 fois.

Bref toujours pas …

LE modèle

Et depuis 2 mois, Mon Petit Coeur de Beurre est chez une assistante maternelle qui garde également une petite fille de son âge qui est propre. Je ne sais pas si ça lui a fait un déclic mais maintenant, il demande à aller sur le pot de temps en temps (surtout au moment de changer sa couche) et fait pipi à chaque fois !

On est encore loin de la propreté mais on s’en approche!

Lui laisser son temps

Cet été, Mon Petit Coeur de Beurre ayant 2 ans, nous avons plusieurs conseils comme quoi il faudrait le laisser les fesses à l’air pour lui apprendre à être propre. Nous avons hésité avec mon homme mais avec notre déménagement, nous avons préféré attendre. En plus, nous ne le sentions pas vraiment prêt et nous ne voulions pas le brusquer.

Je pense (même si je n’en ai pas encore fait l’expérience), que si on attend vraiment que l’enfant soit prêt, ça va plus vite. Après je dis ça maintenant puisqu’il n’ira pas à l’école avant septembre prochain, je dirai peut-être autre chose si on en est toujours au même stade arrivé l’été prochain !

Et chez vous, comment s’est passé l’apprentissage de la propreté ?

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :